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 SIOBHÀN Ϟ there's a vulture on my shoulder and he's telling me to give up

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ADMIN. SHIV' i am broken.

pseudo : backseat messages : 193 avatar : kristen fucking stewart crédits : flickering light - tumblr² inscrit depuis le : 06/10/2011
âge : vingt et un ans occupation : étudiante en psychologie statut : amoureuse

→ i'll never let you leave me
i feel so untouched and I want you so much that I just can't resist you it's not enough to say that I miss you i feel so untouched right now need you so much somehow i can't forget you been going crazy from the moment I met you.

MessageSujet: SIOBHÀN Ϟ there's a vulture on my shoulder and he's telling me to give up   Ven 7 Oct 2011 - 21:01

hokkings, plùm siobhàn

Before the Worst.
surnom(s): shiv' origines: irlandaise date et lieu de naissance: 17 juillet 1990 à Belfast profession/études: étudiante en psychologie statut: amoureuse quelques adjectifs: amusante × arrogante × froide × souriante × fragile × stressé × attachante × pessimiste × posée × intelligente × drogué × bordélique inquiétude face à s.: 7/10. groupe: fresh winter avatar: kristen god stewart crédits: tumblr


→ I love details.
× j'ai affreusement peur d'un animal, et on me prend souvent pour une folle que je le dis. Enfin, j'annonce plutôt que je ne les aime pas, mais c'est une vraie peur qui s'annonce derrière. C'est franchement très embarrassant quand je le dis... J'ai peur des écureuils, et non, je vous interdis de dire ' Ben pourquoi ? C'est trop mignon les écureuils !', ce n'est pas MIGNON ces foutus écureuils ! Ils sont horribles, ok ? C'est des pauvres conspirateurs, qui attendent que ma mort, ok ?!

× J'ai un tic sinon. Je ne peux pas m'empêcher de toucher mes cheveux. je suis toujours en train de passe ma main dans ma mèche, la remettant en place.. ou pas. Je m'ébouriffe les cheveux, les met dans un sens, puis dans l'autre, alors oui parfois, ils ressemblent à la deuxième guerre mondiale, mais c’est plus fort que moi.

× En parlant de tic, j'ai deux autres tics que je ne peux pas contrôler. je me mordille la lèvre, quand je suis embarrassée, gênée, ou alors quand je réfléchis. je ne me rends même pas compte, à force. mais apparemment, je le fais très souvent. sinon j'ai tendance à me ronger les ongles. une mauvaise habitude que je combat depuis des années.. sans résultat. je le fais le plus souvent quand je suis stressé, ou alors quand je m’ennuie, tout dépend. mes pauvres ongles sont abominables, maintenant.

× Je suis une accroc à la caféine. J’ai besoin de mes cafés, les matins. Je pourrais en boire à tout heure. J’aime quand il est bien serré avec beaucoup de sucre, un simple délice. et quand je ne consomme pas de café, c'est autour du coca. je suis vraiment, mais alors vraiment une accroc à la caféine.

× Niveau clope, à chaque fois que je vais en acheter j'essaye de prendre un paquet différent. Comme ça je goute tout, c'est plus sympa je trouve. J'ai des petites préférences bien évidemment. Alors je dirais, les inévitables Malboro, ainsi que les Lucky Strike, en particulier les convertibles à la menthe. J'adore toutes les clopes parfumées à quelque chose, c'est un peu mon péché mignon question nicotine. Les clopes mentholés les meilleurs, sinon chocolat, vanille, cannelle, cerise bref.. toutes ces merdes qui laissent un petit gout sur les lèvres.

× Sinon, j'ai quelques tatouages. Sur mon poignet droit, il y a écrit 'hope', je me lui suis fait une fois que j'ai débarqué à Cork, car j'avais envie de croire que ma vie changerait du tout au tout, que je pourrais être heureuse. J'ai également une phrase en bas de mon cou, 'made whith love', en référence à l'époque heureuse où mes deux parents étaient vivants et ensembles. J’ai également une plume sur ma cheville en référence à mon prénom.

× Je suis une fana de musique. J’aime en particulier la musique rock'n'roll, malgré que j'écoute un peu de tout. J'aime bien la musique un peu vieille, ou sinon peu connu, je n'écoute pas vraiment tout ce qui est à la mode et qui passe en boucle sur les radios. je fais un peu de guitare, et je me débrouille plutôt bien, il m'arrive de composer parfois quelques chansons.

× Lorsque j'étais enfant, tout le monde m'appelait par mon premier prénom 'plùm'. Mais lorsque j'eus seulement cinq ans, j'ai décidée d'emmerder tout le monde et si on ne m’appelait pas par mon deuxième prénom je ne répondais pas. Et finalement c'est resté.

× Il y a quelques années je m'étais fait percé la langue. Pendant quelques mois j'ai adoré ce piercing, je n'arrêtais pas de jouer avec, et je trouvais que ça donnait un certain look. Jusqu'au jour où il s'est infecté, j'ai du l'enlever, avec possibilité de le remettre dans quelques semaines, mais j'ai refusé ayant trop peur que ça recommence.

× Je suis plutôt maladroite parfois. Je me suis cassée une cheville à l'âge de sept ans. On pourrait croire que j'ai fait une cascade de fou, quelque chose de dangereux et d'inconscient comme font les enfants habituellement, mais non j'ai simplement louper une marche..


→ Everybody his story.


La vie était belle autre fois.. Ma vie était celle dont toutes les petites filles rêveraient. J'avais une belle maison, des parents parfaitement heureux ensemble, des jolies jouets, des magnifiques robes.. Bref, une vie de rêve. je regrette cette époque. tout était si agréable, tout était si parfait. mais bon, le rêve ne dure qu'un temps comme toujours.. la réalité vous rattrape à grande vitesse. Je me souviendrais toute ma vie de cette fameuse nuit. tout semblait normal, rien n'avait changé, et pourtant cette nuit-là, un seul coup de téléphone avait réussi à gâcher ma vie. Tout était tranquille ce soir-là, j'avais seulement huit ans, et je m'empiffrais déjà de ben&jerry's devant la télévision. ma mère assise à mes côtés essayait de s'emparer de mon pot de glace discrètement. Nous rions fortement, nous amusant à passer des moments simples ensemble. Et c'est là que tout dérapa. La sonnerie de mon téléphone fix sonna, signe de mauvaise augure. Le son résonna dans la maison, jusqu'à que ma mère se lève, et s'empare de l’appareil. Je restais concentré dans ma série, alors que ma mère commença une discussion. Je me retournais alors qu'un silence s'empara de la pièce. je me levais et voyais une larme perlait sur la joue de ma génitrice. Tout semblait confus, je savais que quelque chose allait mal. j'étais une petite fille perspicace, et je savais pertinemment qu'un malheur venait d'assaillir notre foyer. Elle dénigra tout ce que son interlocuteur lui disait, avant de s'écrouler en pleure par terre. Ma vue semblait se brouiller, un voile se mit sur mes tympans. Je saisis le téléphone alors que ma mère ne cessait de crier, et de sangloter. « Allo ? » murmurais je.

Quelques semaines plus tard.. Habillé de noir, je me tenais devant son cercueil, celui de mon père bien aimé. Une larme s'échoua sur ma joue, alors que je tenais une rose blanche. la seule, et unique. elles étaient toutes d'un rouge sang, mais j'avais décidée d'en prendre une blanche, pour signifier que j'étais celle qui l'aimait le plus à ma manière. C'était mon père, mon papa adoré, le plus parfait, celui qui était mon modèle, je voulais un mari tout comme lui lorsque je serais plus âgé. Il était parfait, parfait à mes yeux. je venais de perdre le seul homme qui comptait réellement. J'étais dévastée, mais je me montrais forte, pour ma maman adorée. je ne la reconnaissais plus, elle ne souriait plus, ne riait plus, ne s'occupait presque plus de moi. elle restait enfermée pendant des heures dans sa chambre. je pouvais écouté ses sanglots. elle ne mangeait plus, elle n'était plus que l'ombre d'elle même. je détestais la vie. elle était tellement injuste. c'était un véritable enfer, et ça ne faisait que commencer..



Ah l'adolescence.. Douce adolescence. Enfin le mot 'douce' n'était vraiment pas le mot approprié. j'avais bien changé, tout avait bien changé. ma mère, elle par contre, était restée la même, en quelque sorte. elle ne faisait plus attention à moi, elle ne m'adressait presque pas la parole d'ailleurs. elle n'était jamais présente chez moi, et quand elle l'était, on aurait dit un fantôme. elle ramenait parfois des hommes, mais il ne restait jamais plus d'une nuit. ma mère avait toujours détesté être seul, et je savais pertinemment qu'elle cherchait un homme encore et encore. certains restaient une semaine ou deux mais cela était rare. je les détestais, je la détestais de vouloir remplacer mon père. alors j'ai choisi la solution de facilité. j'ai commencé à sortir, j'ai commencé à me foutre totalement de la vie. mais je ne peux aujourd'hui dénier que c'était surement pour attirer l'attention de ma mère. peut être que me voyant dériver ferait elle à nouveau parti de ma vie ? mais les choses ne se sont pas passés comme prévu. mes notes ont commencés à dégringoler, et les heures de colle à pleuvoir. je me suis mis à sortir puis à fumer. j'ai commencé à traîner avec des gens peu fréquentables, qui m'ont entraînés dans des situations tordus. j'ai commencé à me shooter, à boire, à avoir une jeunesse extrême, et j'ai surtout commencé à en prendre du plaisir. je prenais du plaisir à foutre ma vie en l'air, ma santé en l'air, mais ma mère ne me voyait toujours pas, et le peu de paroles qu'elles m'adressaient était maintenant des dénigrements. j'avais du mal à me reconnaître sur les photos de ma jeunesse, les large sourire, les belles robes, ce n'était plus moi. j'étais une tout autre personne, et ça me plaisait. grâce à tout ses écarts, je pouvais oublier ma vie de merde, c'était agréable. mais le pire n'était pas encore arriver...

un nouvel homme rentra dans ma maison. 'le bon' selon les mots de ma mère. elle était tombé accroc à lui, comme j'étais tombé accroc à la drogue, et même si ils étaient tous les deux toxiques, le sien semblait dangereux, et immorale. elle l'avait rencontré dans un bar. pour être franche il semblait être un citoyen modèle, avec un bon job, de bons amis, et un bon sourire, tout le monde l'appréciait, mais il était réellement dérangé, dangereux, avec une tendance sur la bouteille. il semblait destructeur, pour notre famille qui était déjà détruite. je ne pensais pas qu'on pouvait m'achever encore plus que je ne l'étais et pourtant, il a réussi. ma mère était folle amoureuse, et lui semblait l'aimait à sa manière. il était violent, il ne la battait pas, enfin je n'étais pas au courant en tout cas, mais il la manipulait moralement, psychologiquement. il savait comment la faire sentir moins bien qu'elle ne l'était pour la garder sous sa coupe. il était doué je devais l'avouer. il ne m'appréciait pas. j'étais la petite garce, la fille qui faisait honte à sa mère, qui lui faisait honte, qui lui tenait tête, et il a comprit comment me punir. J'avais quatorze ans la première fois. Il était tard, j'étais rentrée chez moi, quelque peu défoncée, abîmée par la soirée. il était rentrée dans ma chambre, et alors que je le remballais grossièrement, il s'approcha de moi, me faisant bien comprendre qu'il n'aimait pas la façon dont je lui parlais, tout en me tirant les cheveux. je lui crachais à la figure. et il me viola, toute la nuit durant. je vous passe des détails, car je sais que quand je me les ressasse j'ai une forte envie de vomir. ce cauchemar durant de longs mois qui se transformèrent en année. je n'en parlais pas je sortais un peu plus, me droguais un peu plus, mais ça ne changeait rien, je savais qu'il m'attendait chez moi. j'avais honte, comme si tout ça était de ma faute, je n'osais pas en parler, j'étais tellement embarrassé et honteuse. mais lorsque je grandis, à l'âge de mes seize ans, je décidais d'en parler à mes génitrices. elle comprendrait, après tout j'étais sa fille. bizarrement elle ne réagit pas de la façon que j'attendais. elle me cria dessus, me traitant de menteuse, me déclarant que je souhaitais gâcher son 'bonheur', son couple. que je n'étais qu'une petite garce, jalouse du bonheur qu'elle pouvait avoir avec cet homme. alors le cauchemar continua encore et encore. je ne pouvais plus supporter ça. j'avais l'impression d'être coincé j’avais tellement peur, je n'étais qu'une ado sans endroit où aller ni argent. je ne pourrais toucher que mon héritage à l'âge de dix huit ans, et cela me semblait si loin, je ne pouvais pas y supporter. et pourtant j'attendis, me disant que chaque soir cela faisait un soir de moins, jusqu'au jour où encore une fois tout dérapa. je voulus me défendre cette nuit là, et je fracassais un vase sur son crâne. le bruit réveilla ma mère, qui se précipita dans ma chambre. une fois encore, elle ne réagit pas comme je l'attendais. elle se précipita vers lui, me criant dessus, me traitant des mots les plus horribles que je n'avais jamais entendu, elle dit de déguerpir d'ici, et de ne jamais revenir. j’attrapais mes sacs, prêt depuis déjà quelques mois, voulant tous les soirs m'enfuir, ne trouvant jamais le courage, et courut dehors sans avoir nul part où aller. un peu d'argent en poche, et peu de temps à attendre avant mon anniversaire, je sautais dans un bus m'emmenant à Cork, loin de cette vie et de cette douleur..



j'ai encore changé, en seulement quelques mois, cette fois ci. des mois qui se sont encore une fois transformés en année puisque cela fait déjà trois ans, que j'habite Cork. que le temps passe vite, pourtant j'ai l'impression que la dernière nuit passée chez moi, s'est passée il y a seulement quelques heures. je peux encore sentir l'adrénaline dans mon sang, la douleur, la peur, la tristesse.. tout cela se chamaille en moi comme au premier jour, et pour l'éternité.. mais je vais mieux en un sens, je me sens calmé et j'ai arrêté toute drogue dur, ou en tout cas, je n'en consomme plus aussi souvent, seul la cigarette est bien encré et ça je ne suis pas prêt de m'arrêter, malgré mon dégout pour cette chose. Je suis rentré à la fac à mon arrivée, et on peut dire que les études se sont nettement améliorer, mais il est clair que ce que j'apprends me passionne. Je sais que je veux devenir psychologue, ou en tout cas quelque chose du genre. je sais tout le bien qu'aurait pu me faire de parler à quelqu'un sans barrière il y a quelques années. Il est clair que je n'aurais pas autant merdé. Donc la vie s'améliore, mais je garde ses cicatrices, en moi, j'en suis bien consciente. Je suis toujours terrorisé, par cet homme. Je ne sais pas où il est, si il est mort, si il est toujours en vie, et me cherche désespérément pour me le faire payer, je n'en sais strictement rien. Mais tout ce que je sais, c'est que j'ai peur, peur qu'à chaque coin de rue, il soit là à m'attendre, j'ai cette foutue impression qu'il est partout, ses yeux pervers me fixant encore et toujours. il hante mon sommeil, tournant mes rêves au cauchemar. il m'a brisé, d'une façon que je ne saurais d'écrire. je ne suis qu'un fantôme, ayant perdu tout mon amour propre, ayant toujours la sensation d'être sale, souillé. ces images hantent mon esprit, me les ressassant encore et encore.. j'aimerais tellement tout oublier, tellement..

Mais je ne vais pas vous parler de ça, j'ai envie d'être positive pour une fois dans ma vie. Ma vie n'est pas que malheur tout de même, il m'arrive des choses plutôt bien en ce moment. je me suis trouvée une vraie amie, quelqu'un à qui je fais éperdument confiance, malgré qu'elle n'est pas au courant pour mes démons. elle est tout simplement génial, c'est une force de la nature, toujours souriante, et optimiste, je l'envie parfois.. j'aimerais avoir son regard du monde. Mais je ne peux pas omettre mon nouveau professeur de psycho, fraichement débarqué. Il est le frère de cette meilleure amie, et j'ai tout simplement eu un déclic quand je l'ai vu pour la première fois, je ne saurais vous expliquer ce qu'il s'est passé. lorsque je suis arrivé nos regards se sont accrochés, et j'ai su que je le voulais lui, lui tout entier. tout me plaisait chez lui aussi bien son physique que sa personnalité. il était parfait, et je pèse mes mots. il était l'un des rares hommes qui me faisait perdre tout moyen. cette nuit là, sans le faire exprès j'avais enfilé les verres, pour me donner un peu de courage, mais mon état s'était vite dégradé. je ne tenais pas vraiment l'alcool, voir même pas du tout.. apparemment, car oui mes souvenirs étaient flous, j’avais passée ma soirée à l'aguicher et tout le tra la la. je savais marqué des points. néanmoins il sait conduit comme un gentlemen et m'a ramené jusque dans mon lit, sans essayer de tirer parti de la situation. néanmoins ce fut une grosse surprise lorsque je le vis le lendemain dans l'amphi se présentant être comme le nouveau professeur. tout mes espoirs d'être un jour avec lui se sont subitement envolé. néanmoins grâce à sa sœur donc ma meilleure amie, je le vois assez souvent, pour qu'on soit devenu ami, mais je veux plus, bien plus, et je ne peux prétendre ne pas voir certains regards ou certaines phrases à double sens qu'il me lance.. à suivre.


→ behind the screen.
PSEUDO/PRÉNOM ▬ alexandra ÂGE/TRANCHE D'ÂGE ▬ bientôt 17 PRÉSENCE ▬ 5/7 LIGNES/MOTS EN RP ▬ tout dépend, mais je fais minium vingts lignes. ^^ DÉCOUVERTE DU FORUM ▬ par la fonda sur prd I love you DOUBLE-COMPTE ▬ pas pour le moment. INVENTÉ/ SCENARIO ▬ inventé.


__________________

Ϟ JUST WANT YOU TO SAVE ME
are you drowning or waving ? i just need you to save meshould we try to get along, just try to get along. i am alive i'm awake to the trials of confusion we create there were times I feel when we're about to break when there's too much to say we are home now out of our heads, out of our minds, out of this world, we're out of this time.

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